Alexandre Esteves _ Designer _ Scénographe _ Designer d'objet _ Collection WabiSabi _ surcyclage
Collection WabiSabi
2021
Projet Cumulus
2021
Collapsolab’ x TF1 x Station E
2020
±0 vibrations
2020
Collapsolab’ x France design week
2020
Luna & Jopper’s House
2020
Scénographie Jeunes Designers
2019
Collapsolab’
2019
Bureau 0
2018
O = πr 2
2018
PE & PP
2017
Habiter le paysage : Morvan
2017
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Mes coordonnées

alexandreestevesdesigner@gmail.com
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    Photographie: ©Ingrid Hoffmann

    Alexandre est designer objet/espace & scénographe en tant qu’artiste-auteur.

    Il a grandi dans un environnement familial mêlant deux univers : celui de ses grands parents agriculteurs au Portugal et de ses parents entrepreneurs dans la menuiserie d’aluminium.

    Dès son plus âge, il est sensibilisé à la question de la récupération et du réemploi de matériaux. C’est donc naturellement qu’il a orienté sa réflexion autour de ces thématiques au cours de ses années d’étude en école supérieure d’Art et de Design.

    En 2019, il obtient son Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique (DNSEP), option Design objet/espace. Depuis Alexandre cumule les expositions pour faire valoir sa démarche créative dans le monde du design.
    Il a notamment exposé au VIA à Paris, à Orléans et à la France Design Week de Tours. Il exposera en 2022 à la 12ème édition de la biennale internationnale de design de St-Etienne.

    L’urgence climatique, enjeu crucial pour nos sociétés, est pour Alexandre Esteves une source de créativité multiple pour réinventer le monde d’aujourd’hui et de demain. Pour cela il faut dès à présent repenser et réinventer nos imaginaires.

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    Développement du site par Basile Jesset et conception graphique par Adrien Jacquemet.

    Propriétaire du site Alexandre Esteves
    5 rue de l’église, Bombon 77720.
    alexandreestevesdesigner@gmail.com

    Alexandre Esteves designer objet et scénographe :
    APE 7410Z
    Siret 852 060 102 00013

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    Collection WabiSabi
    2021

    Résidence de deux mois (juin & juillet 2021) dans la recyclerie/déchetterie de Saint-Antoine du Rocher avec Valesens et Tri 37 (Régine Charvet Pello et Éric Lachabrouilli).

    « La belle équipe » a été créé à l’occasion de cette résidence, Youri en insertion sociale, moi-même designer et scénographe, ainsi que toute l’équipe qui travaille à la recyclerie Yvette, Alain, David et Éli.

    L’idée était de traiter des objets délaissés et collectés dans la déchetterie pour leur offrir une deuxième vie inventive et surcyclée.

    La collection WabiSabi est composée de 15 pièces réalisées dans l’atelier de la recyclerie à partir d’objets délaissés, jetés dans la déchetterie.

    Ces pièces sont exposés du 8 au 28 septembre 2021 à la France Design Week de Tours au 4 rue Jules Favre.

    Le wabi-sabi relie deux principes : wabi (solitude, simplicité, mélancolie, nature, tristesse, dissymétrie) et sabi (l’altération par le temps, la décrépitude des choses vieillissantes, la patine des objets, le goût pour les choses vieillies, pour la salissure, etc.). 

    Le wabi fait référence à la plénitude et la modestie que l’on peut éprouver face aux phénomènes naturels, et le sabi, la sensation face aux choses dans lesquelles on peut déceler le travail du temps ou des hommes.

    « Wabi-sabi est la beauté des choses imparfaites, impermanentes et incomplètes. C’est la beauté des choses modestes et humbles. C’est la beauté des choses atypiques. » Leonard Koren

    « Les objets wabi-sabi sont des expressions du temps figées. Les matériaux qui les constituent sont clairement soumis aux effets du vieillissement ou de leur utilisation. » Leonard Koren

    Photographies : © Michel Coquema

    Retouches photographiques : © Adrien Jacquemet

    Conception & réalisation : © Alexandre Esteves

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    Projet Cumulus
    2021

    Le Projet Cumulus est un projet artistique, durable, créé avec Adrien Jacquemet.


    Ce projet consiste en une installation d’une large variété de sculptures écoresponsables dans les communes qui protègent la biodiversité locale, son environnement et favorisent les interactions sociales. Elles sont installées sur le territoire seules, ou ensemble pour constituer alors un maillage d’oeuvres qui se répondent. Elles créent une unité qui invite à parcourir la commune et interpellent le citoyen sur son environnement proche, son écosystème – disparition de la biodiversité, raréfaction de l’eau. Le Projet Cumulus a également pour vocation d’apporter des moments de réunion autour des oeuvres. Les fonctions des sculptures varient selon les besoins de la collectivité : récupération d’eau de pluie, refuge pour insectes, compostage, bac floral, espaces de convivialités, barbecue ou encore des mangeoires, etc..

    Sur chacune de ces sculptures sont inscrites des informations qui interrogent et instruisent les riverains sur les enjeux environnementaux actuels. Ces sculptures sont issues du surcyclage de ballons d’eau chaude et de vase d’expansion récupérés localement. Nous avons donc choisi de valoriser ce déchet, le cumulus car il est largement consommé et jeté à l’échelle nationale*. L’utiliser nous permet de minimiser au maximum l’usage de matières premières et réduire l’emprise carbone du projet cumulus.


    Note : *Chaque année 1,3 million de ballons d’eau chaude sont jetés sur le territoire français.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves & © Adrien Jacquemet

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    Collapsolab’ x TF1 x Station E
    2020

    J’ai collaboré avec la station E et l’atelier 21 afin d’aménager un conteneur en tiny house pour un tournage TF1. Le but premier était de montrer la possibilité d’être autonome en énergie (éoliennes disposées sur le conteneur) et de pouvoir vivre convenablement avec un espace de rangement, un espace cuisine, un espace bureau et un espace dortoir.

    Puis, à l’extérieur nous avons mit en place différents dispositifs dont un four solaire réalisé par l’atelier 21 et des pièces que j’ai réalisé au préalable dans un autre contexte, le projet Collapsolab’. Ces objets permettent de se nourrir, de boire de l’eau de filtrée, de conserver ses aliments, de récupérer l’eau de pluie, de composter ses déchets organiques.

    Ce tournage a été réalisé à la station E avec une équipe de tournage de TF1.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves

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    ±0 vibrations
    2020

    Il m’a été demandé de réaliser des supports pour enceintes et un dispositif pour le tourne disque, l’amplificateur et le lecteur cd. J’ai donc décidé de travailler avec des chutes de métal et de marbre que j’avais à disposition dans mon atelier.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves

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    Collapsolab’ x France design week
    2020

    Participation à la France Design Week de Tours avec comme commissaire d’exposition Régine Charvet-Pello.

    J’y ai présenté dans la chambre de commerces de Tours mon projet Collapsolab’.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves

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    Luna & Jopper’s House
    2020

    Il m’a été demandé de concevoir et de réaliser une niche avec une terrasse abritée. J’ai donc pour cela commencé à étudier le terrain pour éviter les courants d’air afin que la niche soit au maximum à l’abri du vent.

    Après avoir étudié le terrain et l’existant j’ai décidé d’étendre ce projet sur toute une partie de la façade de la maison afin d’obtenir une cohérence esthétique.

    J’ai réalisé cette niche avec des matériaux de récupérations comme des palettes, du contreplaqué, des isolants, des plaques d’alucobond ou encore de la cire d’abeille. J’ai également restauré la fontaine à eau et le banc.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves

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    Scénographie Jeunes Designers
    2019

    Scénographie de l’exposition des Jeunes Designers de l’ESAD d’Orléans – Réalisation de la scénographie en collaboration avec Grégory Brunet.

    Conception & Réalisation © Alexandre Esteves & © Grégory Brunet

    Photographies © Alexandre Esteves

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    Collapsolab’
    2019

    Si effondrement il y a, qu’il soit d’ordre économique, financier, énergétique, ou encore climatique la première chose que l’on cherchera à faire en tant qu’humain, c’est se nourrir et chercher de l’eau potable. C’est ce que nous rappelle François Dauphin dans une tribune dans le Monde réalisé en novembre 2018.

    Les climatologues s’inquiètent, selon le quotidien écologique Reporterre, les nouveaux modèles statistiques en vue du prochain rapport du Giec pointent vers un réchauffement de 5°C en moyenne. C’est ce que nous explique Michel Damian professeur à l’Université de Grenobles/Alpes le 13 mai 2019 dans sa tribune.

    Notre monde étant interconnecté, et chaque action ayant un impact plus ou moins fort sur notre planète, j’ai décidé de dessiner des objets qui fonctionnent ensemble, les uns allant avec les autres, sans eau, pas de plantes, pas de biodiversité et donc pas d’aliments. J’ai donc réalisé à partir de récupération d’objets voués à devenir des déchets, un récupérateur d’eau de pluie, un contenant qui accueille des plantes mellifères et donc de la biodiversité, trois contenants avec des systèmes d’irrigations simple et qui consomment très peu d’eau accueillant des plantes comestibles, un frigo du désert pour conserver les aliments à brève échéance, un séchoir alimentaire pour les conserver plus longtemps. Puis lorsque les aliments sont consommés, les restes peuvent être accueillis dans un lombricomposteur afin de pouvoir redonner une seconde vie aux déchets organiques.

    J’ai imaginé ce projet en lien direct avec ce qui s’est produit au Venezuela, l’un des pays les plus touchés par la crise pétrolière, car en effet c’est l’un des plus grands producteurs mondiale de pétrole, sa croissance et son développement en sont issu. Depuis plusieurs années la crise économique et plusieurs mois d’hyperinflation on conduit le pays vers une certaine forme d’effondrement, les produits alimentaires et de premières nécessités manquent, des émeutes et des pillages sont très fréquent.

    Plus récemment, le pays a subi durant une semaine, une coupure de courant massive, ce qui a induit une coupure d’électricité, d’eau et de gaz, des pénuries et des pillages, au point que les habitants se retrouvent à récupérer les eaux salles de la ville ou encore de l’eau provenant de la rivière Guaire, l’une des plus polluée du pays selon le Monde. (13 Mars 2019, Le Monde)

    C’est pour cela que j’ai décidé de travailler avec des ballons d’eau chaude, des bouteilles de gaz et des tourets d’électricité. Ces objets qui nous permettent d’avoir un confort omniprésent dans nos vies, et auxquels on ne fait plus forcément attention, mais qui, en cas d’effondrement viendraient à manquer très rapidement.

    La population et notamment les citadins qui représentent pour l’instant 55% de la population dépendent des chaînes d’approvisionnement, or on sait qu’en 36 heures, la plupart des magasins sont vidés/pillés, et c’est à partir de ce moment là que les premières pénuries se font ressentir. Et chacun essaie de subvenir à ses besoins vitaux. Pour éviter que cela se reproduisent à l’échelle mondiale, il faut que l’on remette en cause notre manière de consommer et que l’on baisse drastiquement nos émissions de CO2.

    Mais ce n’est pas tout, il devient important de récupérer l’eau de pluie, de protéger au maximum la biodiversité et arrêter de négliger son importance au profit de notre confort matériel auquel nous nous sommes si vite habitué, si nous ne voulons pas tendre vers l’extinction de la plupart des êtres vivants dont l’espèce humaine. Tout étant interconnecté, il faut prendre ces problèmes de front, si nous ne voulons pas accentuer le dérèglement climatique et arrivé à un point de non-retour. Pour l’instant nous n’allons pas du tout dans la bonne direction.

    À travers ces objets j’ai cherché à montrer l’intérêt de récupérer l’eau de pluie afin de s’hydrater en utilisant notamment du charbon actif pour purifier l’eau, mais également   pour irriguer les plantes qui favorisent la biodiversité et se nourrir. Le frigo du désert permet de conserver les aliments à brève échéance sans utiliser d’électricité, il suffit d’avoir deux contenant en terre séparé de sable que l’on humidifie, ce qui permet de conserver jusqu’à dix fois plus de temps que d’ordinaire. Le séchoir alimentaire capte les rayons solaire pour sécher les aliments disposés à l’intérieur, comme le déshydrateur il permet de sécher tous les fruits, légumes, herbes, poissons et viandes et donc de conserver de la nourriture à plus long terme, le lombricomposteur quant à lui permet de finir la boucle des aliments afin de redonner à la terre, du compost et donc les nutriments nécessaires à la vie.

    À travers cette gamme formelle que sont les ballons d’eau chaude et les bouteilles de gaz j’ai cherché à réinterpréter ces objets dans le but de les rendre fonctionnels et en lien avec ma réflexion. J’ai donc repris des principes existants que j’ai réinterprété en les faisant fonctionner en lien les uns avec les autres.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves

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    Bureau 0
    2018

    Ce bureau a été imaginé et conçu avec des anciennes contre-formes afin de minimiser au maximum le coût de production et le temps nécessaire à la réalisation. Je me suis, pour cela, associé avec une entreprise de production de mobilier au Portugal, à Lordelo. Je suis donc parti de l’existant pour réaliser une gamme formelle que j’ai ensuite décliné en différents objets dont ce bureau que j’ai réalisé à échelle 1 avec le savoir-faire des artisans portugais de cette entreprise.

    Celui-ci a été imaginé en fonction des besoins et des différentes morphologies des personnes. En effet il est important d’avoir son écran a une certaine hauteur (fixe ou portable) en fonction de notre taille pour minimiser au maximum l’impact de la position assise. Les trois mobiles qui se disposent au dessus du bureau permettent de réaliser plusieurs compositions afin de s’adapter au mieux au besoin de chacun.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves

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    O = πr 2
    2018

    Dans n’importe quel espace intérieur la lumière est présente via un support, les fils sont cachés. Pour l’allumer, rien de plus simple, il suffit d’appuyer sur un bouton. Cette lumière va alors interagir avec les objets dans cet espace et créer des ombres.

    À partir de ces notions simples, j’ai imaginé une lampe qui serait mobile dans l’espace dans lequel elle se trouve. Un long câble la relie à une prise. Pour ce qu’il en est des supports, ils sont disposés au préalable sur les différents murs de la pièce. La lampe réalisé en impression 3D vient alors s’aimanter sur eux pour souligner un sujet, que ce soit un livre, une plante ou encore un souvenir. Ces supports sont le résultat de projection d’ombre faite au préalable dans l’espace qui les accueillent.

    Les différents supports sont peints en monochrome avec les couleurs primaires et secondaires selon les principes de la chromatothérapie, les couleurs ayant un impact direct sur nous, stimulant ou non certaines humeurs.

    Pour allumer cette lampe il suffit de faire un demi tour sur l’objet afin que la lumière s’allume.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves

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    PE & PP
    2017

    À travers le monde, près d’un million de bouteilles en plastique sont vendues chaque minute.

    Au vu de la quantité de bouchons en plastique qu’il est possible de recueillir autour de soi, j’ai décidé de m’essayer au recyclage de plastique. J’ai donc accumulé de la matière en faisant participer mon entourage, puis il a fallu les trier par couleurs et en fonction de la nature de leurs polymères (PET, PEHD,PP).

    J’ai donc expérimenté plusieurs façon de les recycler, broyé, entier, en plaque, en tube, moulé, au four ou au chalumeau. J’ai par la suite essayer plusieurs pourcentage de PET, PEHD avec du PP afin de recycler au maximum tous les bouchons.

    C’est en allant chez Emmaüs Brie que j’ai décider d’associer le recyclage au surcyclage. Après avoir discuté avec la directrice du site il m’a été possible possible de voir ce que leurs bennes contenaient afin de constater les déchets les plus récurrents. J’ai alors remarqué le nombre de structures de chaises qui étaient jetés car elles avaient soit l’assise soit le dossier défectueux ou absent. Il y en avait autant en métal qu’en bois.

    Je me suis alors essayé à redonner leurs fonctions initiales en composant avec cette matière recyclée.

    Conception, réalisation & photographies © Alexandre Esteves

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    Habiter le paysage : Morvan
    2017

    Ce projet a été imaginé et conçu par Alexandra Blondeau & moi-même.

    Pour débuter ce projet nous avons listé les points importants de notre cahier des charges nécessaires pour ‘habiter un paysage’ : du calme, un lieu excentré, absence totale de réseau, des arbres à perte de vue, une clairière, une vue panoramique sur un point d’eau, et, la possibilité de faire diverses activités en lien avec la nature.

    Nous nous sommes alors dirigé vers le Morvan. Arrivés au lac de Saint-Agnan, un grand point d’eau, nos téléphones ne captent plus le réseau, les paysages sont plus montagneux, les arbres sont nombreux. Les résineux présents sur le site constitueront l’élément de base de la construction.Le sol étant composé de tout un écosystème et d’un biotope, nous avons décidé d’établir cette structure sur pilotis afin d’impacter au minimum le site.

    Cette microarchitecture permet d’habiter le paysage d’un dénivelé de 7%. Cet espace est composé de deux couchages, d’un espace contemplatif, d’un espace pour manger et d’un espace pour faire sa toilette.

    Cette structure permet de se couper des technologies et du monde extérieur, et peut accueillir jusqu’à 4 personnes.

    Maquette conçue, réalisée et photographiée par ©Alexandra Blondeau & ©Alexandre Esteves